Anaïs Petit

Anaïs est née à Arras, chez les Ch’tis. Elle décide très tôt de devenir comédienne, et commence le théâtre à l’âge de 12 ans. Elle s’amuse aussi à interpréter les sketchs de Laurent Gerra, Christophe Alévêque, Pierre Palmade et Sophie Forte devant ses camarades de classe, et à 16 ans, elle entre au Conservatoire d’art dramatique d’Arras.

Après l’obtention de son bac, elle débarque à Paris pour intégrer l’école de théâtre Claude Mathieu, et poursuit parallèlement des études de philosophie à la Sorbonne. En 2007, elle fait ses premiers pas d’humoriste sur la scène du FIEALD et, dès l’année suivante, se produit régulièrement dans d’autres scènes ouvertes parisiennes telles que le Chinchman Comedy Club et les Afters du Rire, et au cabaret La Main au panier, ce qui lui permet de rôder ses premiers sketchs.

En 2009, elle joue pour la première fois son spectacle, co-écrit avec Emmanuel Eberlé et James No, au Pranzo à Paris puis, quelques jours plus tard, au Festival Juste pour Rire de Nantes. Elle y obtient le Prix du meilleur spectacle Jeunes Talents décerné par l’OFQJ (Office Franco-Québecois pour la Jeunesse), grâce auquel elle se produira au Festival Juste pour Rire de Montréal l’année suivante.

Elle devient par la suite l’une des artistes féminines les plus récompensées dans les Festivals d’humour (Prix du jury au Festival de Saint-Raphaël 2009, Prix du jury et Prix du public à la Nuit de l’humour d’Yssingeaux 2010, Prix spécial du jury au Festival de Rocquencourt 2010, Prix du public au Festival de Saint-Jean Bonnefonds 2011, etc.). Lors du Festival du rire de Bierges, en Belgique, elle rencontre Jacques Mailhot, qui la fera participer à plusieurs reprises à la Revue du Théâtre des 2 Anes.

En 2011, le producteur des Guignols, Yves Le Rolland, séduit par ses talents d’imitatrice, lui propose de la réunir pour une émission de radio avec un autre jeune imitateur, Marc-Antoine Le Bret. C’est ainsi que naît « La folle semaine d’Europe 1 », suivie chaque samedi par plus d’1 million d’auditeurs, puis la chronique « Le tweet répondeur », diffusée tous les jours en direct dans « Le grand direct des médias » de Jean-Marc Morandini. Suite au succès de cette chronique, le jeune duo est invité à plusieurs reprises par Michel Drucker dans son émission « Vivement dimanche » sur France 2. On peut désormais la retrouver dans l’émission « C’est Canteloup » sur TF1.

Anaïs poursuit parallèlement sa carrière sur scène, avec son one-woman-show « Anaïs Petit croque les Grands », mis en scène par Vincent Auvet et co-écrit avec James No et Guillaume Meurice, dans lequel elle mêle ses talents d’imitatrice, de comédienne et de pianiste. Après avoir été à l’affiche de la Grande Comédie, du Théâtre de Dix Heures et du Théâtre BO Saint-Martin à Paris, il a également remporté un très beau succès au Festival d’Avignon et s’est joué dans plus de 200 villes partout en France, Suisse et Belgique. Elle est également en tournée avec le trio Les Zinimitables, avec les imitateurs Mathieu Schalk et Stéphane Benjelloun.

On pourra la retrouver dès le mois de mars 2017 à l’affiche de la comédie « Tous nos amis sont là », dont elle est l’auteur, aux côtés de Christophe Truchi et Sylavin Binetti, et dont la mise en scène est assurée par Eric Delcourt. Elle prépare également son nouveau one-woman show, « Addictions », co-écrit avec Elodie Poux, Julien Wagner et James No et mis en scène par Philippe d’Avilla, qui sera en tournée dès le mois d’avril 2017.

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